crafted by photobiz

Articles- Press

L' AGORA DES ARTS-Lyon- Anne Bertoin- Stress Test-Février 2018

Du chaos de ses toiles annonciatrices de la destruction imminente de notre univers fragilisé, émerge une lumière , un espoir de renouveau. " Tapis , perles et trésors, invisibles au premier regard, apparaissent parmi les débris, côtoient les fosses et les rebuts. L'astronaute porte le malade dans la nuit, le reporter témoigne du front. L'obscurité scintille..." Une peinture de résilience.

" LES REVES CHAOTIQUES D'ANNE BERTOIN " de Jean - Emmanuel Denave

Le petit bulletin, 29 mars 2016, Lyon- (...) Et on ne sait si ce chaos pictural est voué à la ruine ou une renaissance prochaine. Qu'importe au fond, car l'artiste (...) propose aujourd'hui au spectateur un trajet artistique qui se déploie de lui-même, qui ne tend vers nul horizon, mais se replie plutôt dans l'ombilic de l'intime et du rêve. "

LES NOUVELLES PERSPECTIVES DE LA SOUVERAINETE de Thierry Charles

Page de couverture- Editions L'Harmattan , juin 2015 , Paris

" Liberté"

Miroir de l'art- Numéro hors-série, janvier 2015 , Le Touquet

" TOPOLOGIES INCERTAINES " de Jean-Emmanuel Denave

Le petit Bulletin , 25 février 2014, Lyon . (...) Cet empêchement pictural est aussi une invitation à baisser les armes affutées de la perception et de la conscience , à s'avancer sans repères au sein d'espaces étrangement inquiétants, de ruines de traces chaotiques de l'inconscient, d'une topologie du rêve (...) L'ombre romantique du peintre allemand Caspard David Friedrich y rôde. Celle de son compatriote contemporain Anselm Kiefer aussi (...) Et l'on pense beaucoup en découvrant ses oeuvres à un autre artiste ayant vécu au Canada et qui transforme ses paysages en espaces mentaux traversés d'étrangeté: l'écossais Peter Doig( ...)

in " 100 PEINTURES CONTEMPORAINES"

Miroir de l'art, n° 43, mars 2013, Le Touquet

In L'INDUSTRIE EN CÂLE SÈCHE de Thierry Charles

Page de couverture Editions L'Harmattan , avril 2013

In : 100 ARTISTES (INCONTOURNABLES) D'AUJOURD'HUI

Miroir de l'art , février 2012 , no 33, Le Touquet

" ANNE BERTOIN- NO MAN'S LAND" de Ludovic Duhamel

Miroir de l'art , oct 2011, no 29, pages 20-25, Le Touquet. (...)La projection du pire. Un état de décomposition avancée. une société en déliquescence dont il ne subsisterait que ruines et désolation.Anne Bertoin n'y va pas par quatre chemins et nous donne à voir un univers ravagé(...) C'est un récit implacable de ce qui pourrait advenir, quelque chose de l'ordre du roman d'anticipation. On pense à la route de Cormac Mac Carthy, à Ravage de Barjavel ou à l'humanité éteinte de La Planètes des singes de Pierre Boulle. Oui, la projection du pire(...) Classique justement cette peinture pourrait le devenir tant elle s'appuie pour illustrer ses propos "dévastateurs" sur une technique et un dessin sans failles. Dans ces tableaux- subtilité supplémentaire_-s'oppose une gestuelle intuitive à un art consommé de la représentation. Le regard oscille, s'interroge,de la mémoire des lieux à partir de plusieurs strates de lecture. Comme si l'artiste nous prenait par la main pour nous faire remonter le temps, jusqu'aux prémices de la catastrophe, une sorte de voyage à l'envers qui s'entend comme une mise en garde.

"ANNE BERTOIN"

In " Echo d'expos" - AZART, janvier-février 2011, Paris" Espace culturel universitaire, La Galerie du Crous de Paris acceuille des artistes sélectionnés par un jury de professionnels (enseignants, galéristes...) et expose leurs dernières créations . Pour ce début d'année, c'est Anne Bertoin qui a retenu notre attention (...)"

" SAMOTHRACE" de Gary Michael Dault

In " Walking the line", #39, september 2007, Art Post.Info But my purpose here (...) was to think out loud a little bit about the four works of sculptures in the exhibition, and in particular about " Samothrace".Bertoin's sculptures look like ragged old bones, craked and damaged, pickled with agee- unearthed (...) They look found, in other words, not fabricated. The scultures are made of resin(...) These near-bones of Bertoin's are not made to approach anything like human scale ( or dinosaur-scale, for that matter), but rather assume bone-like authority because of their very fictive and endless approximating and exaggerating of the appearances, properties and behaviours of bones (...)Bertoin's Samothrace cannot but bring to mind the Hellenistic sculpture, The Winged Victory ( or Nike) of Samothrace(...) But what is about Bertoin's tenuously-pinned fall of resinous ' bones" that strikes any viewer as Samothracian in character? Certainly there is nothing of Greek grace about them; rather they are primitivistic specimens thrown up by the hypothetical pre-time of the artist's devising, wired together into some kind of hypothetical configuration-like some archeologist's best guess.Why Samothrace, then? I'd say it was merely- sheerly, economically, brillantly- the tumble of " body" kept buoyant by the single, upraised, flange-like "wing" of resin-bone. That's all it has taken to make this Winged Victory live and take flight anew; the lift, the upraisedness of bone. Bertoin's sculpure is not the Winged Victory, after all, but its squeletal remains- the skeleton of a carving, the bone of a bone. Samothrace is skeleton-as-idea-within-bone, as idea inside idea. It's cristallization of History and, in the end, a model of thought itself.

" ANNE BERTOIN PEINT LE DESTIN COLLECTIF " d' Ève Pavesi

, L'express , Toronto, Canada , semaine du 23 janvier au 29 janvier 2006 (...) Je veux engager les gens dans le processus de re-création de l’image.» Voilà le parti-pris artistique d’Anne Bertoin. ( ... ) Chacun est invité à s’arrêter devant ses tableaux et laisser son cerveau trouver une interprétation. (...). Rien n’est jamais dessiné de façon à ce que l’on soit sûr de sa nature. (...)

" LES ESPACES DEVASTES D'ANNE BERTOIN" de Bernard Lévy

Vie des arts, pages 46-49, no 196, automne 2004, Montréal, Canada( ...) Les oeuvres d'Anne Bertoin ne sollicitent nul apitoiement. L'artiste reproduit le gris et la grisaile des pierres et des cendres. Elle prend bien soin d'esquisser là une suite de colonnades, là quelques marches d'escalier, là une arche que soutient encore un pan de mur...Travail de l'inachèvement. Elle attise la curiosité et l'on se surprend à scruter les restes au point de ne pas se rendre compte que l'on est entré dans le tableau et qu'à mesure que l'on est entreprend de faire l'inventaire des lieux, on se livre à une exploration d'un état du monde dont on est partie prenante (..) Or il n'y a rien à voir! En fait, il faut choisir: tout ou rien. À moins de se détourner, il faut opter: ou bien embrasser tout le tableau avec ses brouillages ou bien se concentrer sur des éléments épars où l'on distingue vaguement, là une balustrade de bois, un cintre de fer,un enchevêtrement de rails de chemin de fer (...) On a bien compris que l'artiste ne peint pas d'après nature, mais de mémoire. Elle se souvient d'évènements qu'elle n'a pas vécus. Elle en restitue néanmoins l'esprit, les formes, les tonalités; elle en traduit l'essence. Elle en manifeste surtout l'actualité . De l'apparente contradiction entre la concomitance du souvenirs de faits avérés, mais non vécus, et de faits qui n'ont pas eu lieu, donc imaginaires, mais tout aussi dramatiques, émane chez l'observateur un sentiment second, un sentiment de responsabilité(...) " Je n'ai pas commis ces actes de destruction, murmure l'observateur, mais peut-être je les ai laissés s'accomplir..." (...) On se dit que les chantiers ont été momentanément abandonnés. Ainsi la multiplication des points de fuite ( effets de profondeur et de rotondité de la surface picturale) jointe à la superposition des espaces ( effet de feuilleté et de durée) ouvre une pluralités de lectures et un jeu narratif non pas classique de construction-déconstruction mais original de destruction-construction. Plus simplement, on attend la suite de l'histoire. À défaut, on l'ébauche avec sa propre mémoire (...)

" LE SALON DE PRINTEMPS FLIRT AVEC L'ART CONTEMPORAIN"Isabelle Brione in Le Progrès, le 17 mars 2012, Lyon, France(...) Son autre fierté, c'est la venue d'Anne Bertoin, de Montréal. Elle évolue "dans un univers sombre, avec une peinture de la dévastation qui se situe dans une veine très actuelle"(...)

" ANNE BERTOIN AT THE CRAIG SCOTT GALLERY"Gary Michael Dault in Gallery Going,The GLOBE & MAIL, Saturday, January 13, 2007, Toronto, CanadaAnne Bertoin was born in Lyon, educated in Paris, and since1988, has been living and working in Montreal. This is her first solo exhibition in Toronto. She calls her exhibition Fractured Visions. It’s made up mostly of paintings, but also includes a handful of quite impressive sculptures made of resin, which has been expressionistically pounded and pummeled into attenuated lengths of worn and knobby bone-ivory. A few of these propped or trailing bone-works, like her Samothrace, clearly suggest historic artifacts. Others, like Elle et lui, look like sinister discoveries from some haunted archeological dig. Some of the paintings are stupendous. Given the degree to which they bend their maelstrom energies toward the suggestion of vast, derelict industrial spaces and structures, somebody’s bound to bring up the dead-tech photographs of Edward Burtynsky or the tragic cultural Gotterdammerung incarnated by German superstar Anselm Kiefer.But Burtynsky’s photos live in the panoramic here and now, and Kiefer’s hudge mudslide eloquence is tetheredto a nationalistic past. Bertoin’s dizzing paintings, by contrast, situate themselves somewhere either in the realms of the mythic subconscious, the industrial id, or somewhere in the destructive present of the personally apocalyptic imagination. Some of her paintings, like the breathtak ing Vélodrome or Amphithéâtre are so splashed and flung (the acrylic-like vynilic paint she uses is as thin as watercolour), the paintings seem to have come struggling toward themselves without the artist’s knowledge. It makes them feel all the more persistent, venerable and disturbing.

" ANNE BERTOIN OU L'AUSCULTATION DU DESASTRE"Pierre Gauldriault et Aurore Cartier in L'évolution psychiâtrique octobre-décembre 2006, vo. 71- No 4, p. 782 à 786, ParisRisquer l'engloutissement ou reculer.Nous n'avons pas le choix. Impossible de rester sur le seuil. Il faut s'aventurer dans cet espace disloqué ou reculer. Anne Bertoin ouvre dans ses toiles une perspective profonde, elle nous invite à y basculer, à nos risques et périls.La perspective, se demandait H. Damisch dans les années 80, n'est-elle plus qu'un jeu pictural du passé ? Trompe-l'oeil, anamorphoses et arrières-plans ont joui longtemps d'une grande faveur depuis qu'Alberti en avait exposé les fondements géométriques et tant que l'idéal des artistes était la référence à la Nature. On a souvent fondé leur habileté sur leur capacité à rendre l'illusion de l'espace dans cette fenêtre d'un tableau à deux dimensions. Ainsi pouvait-on donner une merveilleuse permanence à ce qui, dans des époques d'incertitude et de précarité, était promis à une disparition prochaine. Portraits et scènes commémoratives ont trouvé aujourd'hui, avec le déploiement populaire de l'audiovisuel, d'autres supports. Les peintres actuels n'ont plus besoin de témoigner directement des anecdotes du réel. Depuis plus d'un siècle, ils ont le plus souvent privé leurs modèles de tout réalisme spatial pour mieux souligner leur apparition singulière.Anne Bertoin a choisi une autre voie. Rejetant toute présentation immédiate de l'objet, elle l'enfonce dans des failles d'ombre, des pentes, des replis d'architecture ou de falaise, des caves profondes, des étages labyrinthiques. L'oeil explore ces creux et ces volumes aux limites incertaines. L'illusion est à son comble. "La perfection, écrivait B. Lamy en 1701, c'est que l'imitation soit si naturelle que la peinture fasse les mêmes impressions que la chose que le peintre a voulu imiter". D'une certaine manière, on peut dire qu'Anne Bertoin ne déroge pas à cette règle. Mais à condition de préciser que la distance ouverte au regard est un espace immatériel, se propage symétriquement vers le sujet regardant et s'enfonce en lui-même. Quelle est la nature de cet espace en miroir ? Anne Bertoin répond sans ambiguïté : c'est celui de l'intériorité psychique, dont elle force le déploiement, jusqu'en ses zones les plus intimes.Ainsi le tableau n'a de sens que pour celui qui ose franchir son seuil et entrer dans la profondeur de son champ. Il y a un risque à ce jeu-là que l’artiste a expérimenté elle-même en le peignant : c'est celui de s'y engloutir, de se fondre dans l'obscurité d'une terre vorace, disparaître corps et biens dans les entrailles du monde. Ce parcours dantesque qu'elle a parcouru pour nous, elle l'exhibe sans pudeur; ses visions intérieures sont celles d'un monde défait, d'une désolation qui nous confronte à nos propres pertes. Si l'on se réfère à la théorie du Rorschach, la construction d'une perspective atmosphérique sur un espace bidimensionnel (réponse Vista) renvoie à l'introversion douloureuse, sentiment dont l'artiste a nécessairement une expérience personnelle pour être capable de si bien l'évoquer. Mais ce qui compte surtout, c'est que son spectateur soit acculé devant ses toiles à ressentir son propre noyau d'introversion douloureuse avec suffisamment de jubilation pour ne pas s'en détourner. Un tel sentiment est issu d'une confrontation de l'image de soi à son propre idéal et le constat de la distance de l'un à l'autre; c'est une différence qui alimente le sentiment d'infériorité. Cette théorie d’Alfred Adler a été appliquée au test de Rorschach par Samuel Beck. Dans une certaine mesure, elle nous permet de comprendre le malaise éprouvé devant les toiles monumentales d'Anne Bertoin. Et pourquoi donc se confronter à une image dévalorisante de soi, pourquoi ne pas s'en échapper ? Un autre théoricien du Rorschach, John Exner, peut nous aider à répondre à cette question : il note que ces fameuses "réponses Vista" (fondées sur la perspective athmosphérique) émergent normalement dans le cours d'une psychothérapie d'orientation analytique, c'est à dire quand un individu se livre à une recherche critique sur lui-même. C'est à la fois faire un constat difficile sur soi mais aussi aspirer à un meilleur équilibre ; la critique est donc nourrie par une certaine idéalisation de sa vie et des objectifs à y atteindre (...)Cette mémoire prend l'apparence de vestiges de constructions complexes, effort laborieux d'une civilisation entière, industries désertées mais qui portent encore les marques de leur puissance. Des filins, des échelles, des passerelles font encore des liens multiples et rappellent quel niveau d'organisation fut atteint avant que tout soit abattu, piétiné, boulversé. Par qui ? Quelque horde d'envahisseurs, comme il en fut tant dans l'Histoire, aurait dévasté cette société urbaine avancée ? La fureur destructrice est-elle venue de l'extérieur ou bien de l'intérieur ? Qui a survécu à cette apocalypse ? (...)Mais s'il y a chez Anne Bertoin un regard tranchant sur la férocité collective, et même si elle fustige la décrépitude de la civilisation actuelle, on ne peut croire que son oeuvre ne soit que l'expression d'une critique sociale. On aurait tort d'y chercher quelque témoignage journalistique des dechaînements du monde politique ordinaire (...) La tyrannie du collectif, si sensible dans certaines politiques, l'est aussi dans l'histoire de chacun, au niveau familial. Un enfant ne naît pas libre, il est d'abord assujetti avant de prétendre à l'émancipation subjective. René Kaes a défini comme "souffrance subjective" (8) celle qui correspond à la difficulté de trouver sa place de sujet dans un groupe : nul doute que celui qui entre dans l'univers d'Anne Bertoin prend conscience de ce genre de souffrance (...)

Testimonial Text L'UdeM vient d'acquérir plus de 60 nouvelles oeuvresGrâce à une diplômée en études françaises, Marie-Agnès Parent, l'Université dispose désormais d'un ouvrage sur sa collection

Testimonial Text

Testimonial Text

Testimonial Text

Testimonial Text

Testimonial Text

Testimonial Text

Testimonial Text

Testimonial Text

Testimonial Text

Testimonial Text